Semi-marathon : quelle est ma préparation ?

Il y a quelques semaines, j’ai reçu officiellement le mail indiquant que mon certificat médical était validé et que mon inscription au semi-marathon de Paris était désormais complète. Mon prochain challenge se concrétise mais, ma préparation officielle à commencé bien avant ce fameux mail. Aujourd’hui, donc, je te livre comment j’ai décidé de me préparer à ce 21km.

Je t’en avais parlé fin 2019 : cette année sera marquée par ma première participation a un semi-marathon. Pour se faire, je me suis inscrite au semi de Paris, organisé le 1er mars 2020. Avec environ 40 000 participations, j’espère mettre toutes les chances de mon côté pour ne pas finir dernière. D’ailleurs, pour ne pas subir l’humiliation de ma vie et tâcher de ne pas (trop) en chier ce dimanche là, je tiens surtout à me préparer au mieux.

Mais me préparer au mieux, qu’est-ce que cela signifie ? Moi qui débute totalement, dans la course à pieds, quelles sont donc les pratiques que j’ai décidé de mettre en place ? Comment je me prépare, en somme, à courir d’une traite cette terrible distance d’un peu plus de 21km ?

Si les réponses à ces différentes questions t’intéressent, éh bien, bienvenue. Car dans ce billet, je vais essayer de détailler la façon dont je prépare mon premier semi-marathon.

La compèt’ se prépare aussi dans l’assiette

Aux prémices de ma préparation, j’étais encore fâchée avec ma balance qui m’affichait 3 petits kilos sournoisement installés par-ci par là.

« Hors de question que, le 1er mars, je cours avec vous les gars ! », j’avais secrètement ordonné à ce chiffre un peu trop rondelet. Courir, okay, ça se fait, qu’importe son poids. Mais plus on court léger, meilleure sera la foulée ! Si tu me permets ce dicton un peu bancal.

Bref.

Tout cela pour dire que c’est dans mon assiette que j’ai vraiment débuté la préparation de la compétition.

Si mon alimentation, n’a pas vraiment de quoi être pointée du doigt, ce challenge s’est dressé comme prétexte concret pour me tenir encore un peu plus à carreaux. Aussi, depuis quelques semaines, je vois les fruits et les légumes comme meilleurs amis. Je calme mes apports en glucide et veille à ne pas abuser des « cheat meals ». Par ailleurs, à l’heure où j’écris, j’ai décidé de ne plus boire d’alcool jusqu’au jour J.
L’idée n’est absolument pas de me restreindre drastiquement et de me sentir au régime, mais plutôt de se débarrasser des « calories inutiles ». Celles qui n’apportent rien à l’organisme et, en parallèle, ne me font pas spécialement plaisir.

Quant à ces trois kilos de lest, le « largage » est en cours et j’espère ne pas les laisser se réinstaller avant le jour de la course.

Quid des compléments alimentaires

Je ne suis pas vraiment du genre à consommer des compléments alimentaires en pagaille. Quand l’alimentation est saine et variée, cela suffit amplement, à mon sens. Je déteste donc tout ce qui fait référence à une quelconque « cure detox », j’ai en horreur tout le marketing autour de la spiruline et je me demande bien quel sera le prochain super-aliment à la mode qu’on retrouvera rapidement sous forme de petites gélules colorées.

Pourtant, pour mettre toutes les chances de mon côté, j’ai tout de même opté pour un petit coup de pouce complément alimentaire. Aussi, j’ai jeté mon dévolu sur deux éléments qui n’ont plus rien à prouver : le glucosamine, pour le maintient de la santé de mes articulations, et le magnésium, pour la forme générale, l’humeur et pour limiter le stress en amont de la compétition.

Je doute que cela soit indispensable. Mais, comme je le disais plus haut, je tiens à mettre toutes les chances de mon côté pour que ce saut dans l’inconnu du semi-marathon se transforme en expérience kiffante sellant fun et sueur.

Et la prépa sportive dans tout cela ?

Evidemment, la prépa sportive c’est la base de la base. J’aurais peut-être dû commencer par ce paragraphe d’ailleurs. Sauf que, j’admets, je suis partie du principe que tu te doutais bien que j’allais finir, tôt ou tard, par te parler de cette fameuse préparation sportive sur le terrain.

Et concernant mes entrainements pratiques, je n’ai qu’un seul terme à évoquer pour tout résumer : « Fréquence Running » !

Et avant d’aller plus loin, il me faut tout de même préciser que je n’ai pas été contacté pour te parler de cette appli, que je ne suis pas non plus sponsorisée et que, pire, j’ai même payer pour l’utiliser. Parce que cette application est, à mon sens, absolument parfaite. C’est à elle seule que j’ai décidé de faire confiance quand à l’élaboration de mon programme de course en vu du semi-marathon.

Pour entrer dans les détails, Fréquence Running est une application dédiée à la préparation de courses, toutes distances confondues. Il suffit de paramétrer ton prochain objectif, de lui donner quelques informations concernant ta pratique du sport et le nombre d’entrainements hebdomadaires que tu désires mettre en place et l’application s’occupe de tout. Elle te fixe un objectif de temps de course : raisonnable mais un peu en dehors de ta zone de confort. Te livre tout un programme parfaitement détaillé, sorties par sorties, alternant footing en sorties longues et séances de fractionnés. Sans compter qu’elle est s’est s’adaptée si tu loupes plusieurs séances d’affilé. En cas de blessures, par exemple, l’application te proposera de reprendre plus progressivement.

En fait, malgré quelques minis bugs, cette application est tout bonnement géniale : motivante, intuitive et hyper pratique.

Le sport, en dehors de la course

La préparation de mon 10 km au mois de décembre, ainsi que de ce premier semi-marathon m’aura donné la motivation pour reprendre le sport dans sa globalité. Ainsi, en plus de mes deux ou trois sorties par semaine, je m’initie à la pratique du yoga. Une fois par semaine, cette pratique qui en plus de me détendre et de me faire décompresser, me fait faire un peu de stretching et me donne plus d’assurance dans mon corps.

La reprise d’un abonnement à la salle de sport m’encourage également dans cette préparation. Rien qu’en me permettant de courir sur tapis les jours où je n’ai pas suffisamment de motivation pour affronter le froid et la pluie. En parallèle, et sur conseils d’amis, je renforce un peu mon gainage et tente de muscler le haut de mon corps. Un peu de renforcement musculaire dans le bas du corps ne serait pas de trop mais je reconnais manquer de discipline dans cette partie de la préparation. Quoiqu’il en soit, le semi à eu cet effet bonus appréciable : me donner envie de pratiquer plus et poser un nouveau regard sur ce qui, auparavant n’était que sueur, souffrance et horrible douleur.

Et toi, amie coureuse ou ami coureur, comment tu te prépares pour tes compétitions ?


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Blogueuse à l’humour discutable qui aime les trucs gratuits, les rouges à lèvres foncés et les pâtes à la carbonara.

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