Paris, tu me manques parfois

Nous sommes le 29 novembre 2019, j’ai quitté Paris depuis un tout petit peu plus de quatre mois et je ne pensais pas qu’un tel article puisse me venir à l’esprit il y a encore quelques semaines. Mais au moment où se ferme le mois le plus morose de l’année, je repense à ces petits détails qui rendaient si chouette mon quotidien à Paris.

Paris, en elle même ne me manque pas et je ne regrette pas une seule seconde ce déménagement. C’est que, j’ai quitté Paris non pas parce que je ne l’aimais plus, mais plutôt parce que j’avais très envie de rentrer en Savoie. Je n’ai pas fui cette ville à tout prix, et je n’en garde quasiment que de bons souvenirs. Alors en ce moment, dans la grisaille du mois de novembre, j’ai la nostalgie de quelques petites choses de mon ancienne vie.

La féérie de certaines de ses rues

Même lorsque les décorations de Noël n’étaient pas encore en place, il y a des rues parisiennes qui invitent à la rêverie. Bien sûr, en ligne de mire j’ai envie d’évoquer les Champs Elysées lorsqu’en ce premier dimanche du mois ils sont totalement « piétonnisés ». Mais je pense aussi à d’autres petites rues pleine de jolies boutiques, de bar et de restaurants originaux. C’est le cas du quartier du Marais où j’adorais aller me balader le dimanche matin, un grand café à la main. Au quartier Batignolles et à la jolie rue des Dames que j’aimais remonter sans perdre de vue les vitrines des boutiques le long du trottoir. Et puis j’ai aussi une pensée pour toutes ces rues dans lesquelles je me suis retrouvée, totalement par hasard, un beau jour, et qui m’ont tellement émerveillées.

La proximité avec toutes les autres destinations

Paris est un centre névralgique absolument fabuleux. Par extension, elle est le point de départ facile de plein d’autres destinations. Aussi, c’était à l’époque si facile de me rendre en Bretagne voir mes amis Claire et Kevin, manger des galettes et mettre les pieds dans une mer trop froide. Facile aussi de me rendre en Angleterre. Encore plus facile d’aller profiter des marchés de Noël une journée à Reims. Ah et oui, évidemment : tout cela sans voiture, cela va sans dire !

L’effervescence

Evidemment, une ville comme Paris ne bouge pas de la même façon que Chambéry. Sans pour autant décrire précisément comment l’on perçoit et ressent l’effervescence d’une ville, il y a quelque chose dans ce phénomène qui est tout à fait planant. Le fait de constater qu’il s’y passe des choses, constamment, qu’on ne peut tout voir tout connaître tout savoir et que la découverte est toujours là, quelque part. On ne pourra à mon sens jamais dire qu’on « a fait le tour de Paris » tellement cette ville bouge tout le temps. Et ça, j’avoue, ça me manque fortement.

La praticité des rencontres

Pour t’expliquer ce point, je voudrais te raconter une brève anecdote. Depuis plusieurs années, je lisais régulièrement le blog de Mona Champaign. J’adorai son écriture, j’adorai sa façon de raconter et de vivre les choses. C’est donc tout naturellement que j’ai suivi ses pérégrinations sur les réseaux sociaux. Tout naturellement aussi qu’on a brièvement discuté sur ces différentes plateformes. Et tout naturellement aussi, j’ai fini par lui proposer d’aller prendre un verre. Si ce genre de rencontre à été rendu possible c’est surtout grâce à Paris. Cette ville où beaucoup habitent, cette ville qui est un prétexte facile pour proposer de s’entrevoir.

Au passage, c’est d’ailleurs de cette façon là – « oh t’es sur Paris, on pourrait peut-être se prendre un café ? » – que j’ai également rencontré Fanny (du blog Quand Fanny) et de la même manière, j’ai aussi fait la connaissance du garçon qui partage désormais ma maison et étend un peu trop ses affaires dans mon bureau.

Les pizzerias et les autres fabuleux restau

Je le savais avant de quitter cette ville, ce point-ci était celui qui allait le plus me manquer. Et je t’avoue tout cela au risque de passer pour une gloutonne qui ne voit dans cette ville que son potentiel gastronomique. Mais il faut bien reconnaître qu’à Paris, il est très aisé de dégoter de très chouettes et très bons restaurants. Parmi mes spots préférés, Le Roi du Falafel (dans le Marais), Casa Cosa (près du théâtre Mogador), Piccola Italia (à Levallois-Perret) et l’indétrônable restaurant Popolare. C’est que, mon petit cœur (et mon gros estomac) d’amatrice de cuisine italienne était aux anges devant l’étendue incroyable de très très bons spots dont bénéficie cette ville. D’ailleurs, la prochaine fois que je remets les pieds à Paris, c’est sous la table d’une de mes pizzerias préférée que je glisserai mes pieds. Obligé !

Et toi qui a un jour habité Paris, quelles sont les choses qui te manquent le plus ?


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Blogueuse à l’humour discutable qui aime les trucs gratuits, les rouges à lèvres foncés et les pâtes à la carbonara.

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