Ce qui m’a fait vibrer en octobre

La forme n’est pas nouvelle, le format l’est peut-être un peu plus. Quoiqu’il en soit, aujourd’hui, je tente un nouvel exercice. J’ai en effet décidé de te présenter une mini, que dis-je, une micro poignée d’énormissime coups de cœur découverts très très récemment.

Je voulais faire un article court, j’ai encore manqué à ma promesse. Alors je vais tâcher de faire bref, au moins pour l’introduction : voici mes trois plus gros favoris en ce mois d’octobre.

The Haunting of Hill House

Tout début de mon adolescence, je dois avoir quelque chose comme 11 ans et viens de mater Scream en cachette avec quelques copines. À l’époque je vis vraiment le visionnage de cette VHS comme un dépucelage. Ainsi, réitérer l’expérience une deuxième fois quelques semaines plus tard me procure un fabuleux plaisir. Et avec moi pour ce nouveau coït, le film « Hantise » (titre original : « The Haunting ») avec Owen Wilson et Catherine Zeta Jones. Je développe alors une fascination pour l’ambiance de ce film, les décors incroyables, les noms et les caractéristiques des personnes. J’adore ce film au point de me taper « La maison du diable », un film de 1963, en noir et blanc, qui est à l’origine de l’adaptation de 1999. Et je rappelle que j’ai 11-12 ans max à ce moment là ! Je l’adore encore plus au point d’acheter le DVD dans les années 2010, histoire de garder une trace concrète de mon histoire d’amour pour les filmes horrifiques.

Octobre 2018, j’apprends au détour d’un tweet que vient de naitre une série inspirée de ces films-ci. La promesse de renouer avec la famille Crain et cette putain de baraque démente m’émoustille au plus haut point. Je sais déjà que je ne serais pas déçue.

Et j’ai eu raison.

L’ambiance de cette série est folle. Le jeu d’acteur des enfants, des personnages adultes, absolument parfait. Le niveau de terreur est justement posé, avec quelques « screamers » pour l’assurance de petits sursauts. Et puis des scènes surprenantes qui bousculent par leur lenteur, cassent le rythme pour redémarrer en trombe tout de suite derrière.

Par ailleurs, la série contient quelques détails hommages aux deux films précédents. L’escalier en colimaçon, les statues, et plein d’autres signes difficiles à décrire sont autant de petits easter eggs qui feront plaisir aux nostalgiques dont je fais partie.

Ah et oui, bien sûr : l’épisode final. Véritable clé de voute de la saison entière, c’est un petit bijou qui offre la satisfaction parfaite pour refermer le chapitre. Avec, possiblement, les larmes aux yeux.

"The Haunting of Hill House" de Mike Flanagan, disponible sur Netflix

 

« Ces soupes qui nous font du bien » de Cléa et Clémence Catz

J’ai fait la connaissance de cet ouvrage chez mon amie La Tortue Fringante. Pour le coup, feuilleter ces pages ne m’a pas prodiguer le coup de cœur immédiat. Peut-être parce que c’était l’été, peut-être parce que j’ai mis mon nez dedans à un moment où j’avais plus envie de mojitos que de soupes. Mais bref. À la rentrée 2018, j’ai eu comme un besoin de plats réconfortants à forte influence végétale. Et à l’approche de l’automne, les soupes sont devenues le nerf de la guerre de mon envie soudaine. Alors j’ai repensé à ce livre. J’y ai pensé des semaines et j’ai finalement saisi ma carte bleue. Et une fois le livre, mon livre, entre les mains, j’ai compris qu’il était encore plus fabuleux que ce que j’en gardais en souvenir.

« Une soupe, c’est une soupe, tu me diras, après tout, tu mets des légumes dans de l’eau, tu fais cuire tout ça et basta ! » Et moi aussi, je pensais comme ça. Mais la soupe cela peut-être aussi bien plus subtil. Avec des associations auxquelles on n’aurait pas pensé. Des soupes « mono-legumes » sur base d’ingrédients méconnus. Et c’est pour toutes ces inspirations qui ne me seraient jamais venues à l’esprit que j’aime déjà ce bouquin. D’ailleurs, un bon gros céleri rave trône en ce moment même dans ma cuisine, dans l’attente d’être transformé en soupe au bleu et au noix. Peut-être pour ce soir ?

Ce livre, je l’aime aussi pour deux ou trois petites choses. Le fait que les recettes soient classées par légumes (ou ingrédients) : c’est tellement simple de s’y retrouver de la sorte. Il comporte aussi un tableau de classification des fruits et légumes de saison : toujours bon à prendre. Enfin, ce livre est 100% végétal ! Pas de recettes avec une tranche de lard fumé, pas d’utilisation de bouillon de poule, pas non plus de recette de bouillabaisse… Pourtant, nulle mention d’un livre végétarien sur la couverture. Et, cela peut sembler futile, mais j’aime cet esprit.

Alors, si toi aussi tu aimes cuisine et que tu penses avoir besoin de réconfort en cet automne, pense à feuilleter « Ces soupes qui font du bien ».

"Ces soupes qui font du bien" de Cléa et Clémence Catz, 24,95 €, sur Amazon

L’Abbaye des Vaux de Cernay

Il y a quelques semaines, je passais un week-end véritablement hors du temps avec mon amoureux. Nous avons séjourné dans le domaine de L’Abbaye des Vaux de Cernay, à une heure de Paris, dans la vallée de Chevreuse, prêt de Rambouillet. Un endroit absolument magnifique, en pleine foret à l’époque embellie par les couleurs d’automne. Le lieu, comme sont nom l’indique, est un hôtel particulier investi entre les murs d’une ancienne abbaye cistercienne. Les parties en ruines se mêlent aux bâtiments réhabilités dans un charme idyllique. En vrai, je ne me souviens pas avoir déjà mis les pieds dans un endroit aussi magique.

On a passé deux jours à se balader dans l’immense domaine, prendre des photos de chaque bâtiment, en découvrir ses curiosités, histoire de repartir d’ici sans en avoir perdu une miette. Notre chambre était charmante, avec une baignoire atypique et de jolis éclairages.

Ce week-end, nous nous le somme offert grâce à une jolie offre Vente Privée. Et, si je t’en parle aujourd’hui, c’est que l’offre est à nouveau ouverte jusqu’au dimanche 11 novembre 2018.

Aucune mauvaise surprise ne s’est glissée dans notre séjour. Et dieu sait comme je suis méfiante des offres dégottées en formule « prix cassés ». Pour 210 euros pour deux, nous avons bénéficié d’une nuit dans l’abbaye, d’un repas gastronomique dans le restaurant, d’un petit-déjeuner et même de deux flutes de champagne dans l’incroyable salon de l’hôtel. En petite enquêtrice que je suis, j’ai fait mes calculs et pour les même prestations, au prix fort, nous aurions dû débourser 330 euros. Pas mal non ?

Bref, c’était fabuleux !

Hôtel Abbaye des Vaux de Cernay à Cernay-la-ville - Bon Plan Vente privée

Et toi, quels sont tes favoris en ce mois passé ? 


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Blogueuse à l’humour discutable qui aime les trucs gratuits, les rouges à lèvres foncés et les pâtes à la carbonara.

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