2020, minis résolutions et petits objectifs

Me demandez même pas d’où je sors cet article alors que ce premier janvier 2020 je me suis levée à 9h en ayant l’impression de me réveiller comme n’importe quel matin de jour férié. Toutefois, au vu du titre de mon dernier article de 2019, débuter cette nouvelle année par ce sujet-ci n’est pas complètement incohérent.

Les « bigs résolutions » de début d’année, ce n’est clairement pas mon truc. Il n’empêche que je dois tout de même admettre que cette fin de cycle a quelque chose de bon lorsqu’il s’agit de remettre les compteurs à zéro, se recentrer et se focaliser à nouveau sur ce qui a eu tendance à se disperser.

Aussi, pour rendre un peu plus concrètes les actions que je souhaiterai mener cette année, j’ai décider de les lister. 

Gagner en persévérance

C’est mon petit-ami qui a mis en exergue ce défaut que je refusais de regarder en face. Pourtant, il a raison, je manque cruellement de persévérance. En règle générale, si j’ai beaucoup d’envies, de projets, peu deviennent concrets. Je suis ce genre de personne qui abandonne au premier obstacle, prend du retard pour trois fois rien et fini par laisser tomber sans même m’en rendre compte. Ce n’est, je l’avoue, pas seulement dommage, c’est carrément une hérésie. Parce que je sais d’expérience que les obstacles se présenteront toujours, mais qu’une fois qu’on en a balayé un ou deux, affronter les prochains se fait généralement bien plus tranquillement.

Alors, c’est décider, en 2020, à chaque fois que je serais tenter d’abandonner, je tâcherai d’écouter cette petite voix qui me dit « Charline, tu dois te montrer plus persévérante ! ».

Faire une rando sur plusieurs jours

Cela fait bien deux ans que je réclame une rando avec bivouac à la clé. J’ai comme qui dirait une envie folle de cette expérience avec sa nuit perchée quelque part, au milieu de nul-part. Et puis le réveil tout aussi suspendu, avec vue sur les montagnes.

Cette année, si je ne peux prendre le départ de cette aventure faute de trouver le compagnon, je tiens à partir seule. Tracer mon petit itinéraire, réserver une ou deux nuits en refuge, jouer à être seule au monde et jouir de la retraite que suggère la nature. Peut-être que cette expérience se transformera en galère sous des torrents de pluie, avec un sac à dos trop lourd et un Opinel qui refuse de s’ouvrir : qu’importe, je veux tenter l’aventure !

Etre en paix avec mon alimentation

Cela peut paraitre futile comme ça, mais être en paix avec mon alimentation, c’est très très compliqué pour moi. Exemples : lorsque je mange de la viande, je culpabilise pour la pollution et la souffrance animale que cela engendre ; lorsque je mange des légumineuses en remplacement des protéines animale, je culpabilise pour l’apport calorique trop important que cela génère ; lorsqu’enfin je mange du tofu, je culpabilise pour l’emballage plastique dont j’aurais pu me passer… Bref, tout cela est sans fin : soit je culpabilise, soit je me sens en restriction alimentaire, soit je pique des crises de « boulimie » à engloutir 4 tartines de pâte à tartiner à la suite…

En 2020, j’ai pour projet de lâcher du leste sur le plan « surveillance des calories ». Je mise, en revanche sur le sport pour équilibrer la balance et ainsi me prendre radicalement moins la tête avec le contenu de mes assiettes. En vrai, je souhaite surtout écouter mes envies et mon appétit, rester raisonnable et faire au mieux pour m’approcher du végétarisme.

Continuer de réduire mes déchets

En arrivant dans mon nouveau logement à Chambéry, quelle ne fut pas ma surprise de constater que ma gentille voisine avait des poules ! Aussi, avec son accord, nous collectons tous nos déchets alimentaires (épluchures de légumes, croutes de fromages, denrées abîmées…) pour nourrir partiellement ses volailles. Et, mine de rien, j’ai été carrément bluffée par cette quantité de déchets que nous produisons et qui, n’était jusqu’alors, pas du tout valorisée. Désormais, il apparait comme évident que sortir notre poubelle se fait bien plus rare et ce constat me motive à faire encore mieux ! Aussi, dans cette lancée, j’ai pour projet de ne plus acheter d’articles suremballés, de continuer de cuisiner des produits « bruts », de réutiliser les emballages quand cela est possible (réutiliser le sac en papier du pain, utiliser les pots de confiture, les boites de glaces ou de fromage blanc comme des « Tupperware », etc.). Et puis, peut-être bien, prochainement, faire mes propres yaourts. A suivre !

Et toi, dis-moi, quels sont les petits projets que tu comptes bien voir aboutir en 2020 ?


author avatar

Blogueuse à l’humour discutable qui aime les trucs gratuits, les rouges à lèvres foncés et les pâtes à la carbonara.

2 Comments

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.